Machine à sous piratées

Les machines à sous russes sont vulnérables au piratage, bien qu'elles soient très protégées. De nombreux casinos américains, victimes de hackers russes, ont fait face à une expérience acerbe.

Pour les valeureux hackers, tout est possible. Cependant, le challenge se renforce lorsqu'il s'agit de machine à sous électroniques. Les algorithmes devant engendrées des effets aléatoires incertains sont vérifiés de près par les autorités nationales russes. Cette mission n'est sans doute improbable pour cette équipe de hackers russe qui ont optimisé une méthode pour duper le hasard.

Bons dupeurs de Russie

Grâce à une anomalie comptable, le pot aux roses fut trouvé par les dirigeants du casino. Les escrocs pingouins sont effectivement arrangés pour proposer un certain retour sur investissement à long terme, notamment 5, 15, ou 50 centimes de revenu pour chaque dollar ou euro joué. Ce gain abstrait est suivi avec soin, les bénéfices effectifs étant minutieusement notés de manière informatisé. Néanmoins, sur deux jours particuliers, les machines à sous piratées des casinos ont offert beaucoup plus d'argent qu'elles n'en ont stocké, mais sans toutefois affranchir de vrai jackpot. Une erreur statistique.

Sondage : très méfiants, les dirigeants du casino mènent une investigation. De cette enquête ressortira l'identité du coupable : citoyen russe de 37 ans. En 2 jour, celui-ci a gagné plus de 21 000 dollars ; changeant des placements d'une vingtaine de dollars en des gains s'élevant jusqu'à 1300 dollars, remplaçant constamment de machine. Ce n'est absolument pas un tour de magie. En effet, sur les images de vidéosurveillance, son attitude indique en comparaison aux autres clients, enlaçant délicatement son smartphone à l'écran de la machine, le joueur hésite amplement avant de déclencher le jeu. Il avance la main, la recule par la suite avant de soutenir soudainement. Les agissements se reproduisent pour chaque machine visitée et dans de nombreuses villes.

Machines d'occasion

Il est difficile d'expliquer une telle performance étant donné que les machines de jeu sont strictement contrôlées par les autorités. C'est la commission des jeux du Missouri qui atteste la satisfaction de chaque algorithme utilisé. C'est le cas du casino de Lumière Place. En effet, c'est la commission des jeux du Moussouri qui atteste la plénitude de chaque algorithme usé. En fait, le vrai hasard est pénible à créer. Par conséquent, l'on fait recours à des développeurs de nombre de pseudo-aléatoires (PRNG en anglais). Ceux-ci doublent les calculs dès le premier nombre pour copier le hasard, par rapport aux éléments intrinsèque ou adhérent à l'informatique ainsi que la fréquence de la pendule interne de l'ordinateur.

Rétro-ingénierie

Est-il possible d'intervertir et d'empiéter par rétro-ingénierie le temps exact où susciter le jeu d'argent pour gagner ? Sans notions exactes du hardware de l'ordinateur, c'est pratiquement impossible. Toutefois, il y a aucun doute que depuis 2009, la Russie a interdit les casinos et équipements de jeu. Une grande quantité de machines à sous russe se sont donc trouver sur le marché noir, et ont terminé par alunir entre les mains des hackers chevronnés qui ont pu circuler au but les circuits imprimés de divers exemplaires de machine à la recherche de fragilité discrètes.

Triche assistée par ordinateur

Le souci est que ces types de bandits manchots vendus sur le marché noir russe sont à nouveau habituellement utilisés dans plusieurs casinos aux États-Unis ou en Europe centrale. Effectivement, avoir pu étudier avec soin l'électronique de ces modèles est un avantage important pour ces hackers qui opèrent en bande structurée, d'après Willy Allison, professionnel de la sécurité des casinos fondé à Las Vegas, lequel examine ce modèle de fraude depuis fort longtemps.

Smartphone

En ce qui concerne toutes des machines, l'image des rouleaux en train de virevolter est transmise par smartphone vers un groupe centrale équipée d'une grande force d'opération ? Celle-ci tire avantage de sa délicate connaissance de l'informatique chargée : à base des figures d'une douzaine de parts normales, le programme pirate connaît rénover le moment exact où le fraudeur devrait maintenir sur le bouton afin d'avoir plus de chance de gagner. Il fait donc parvenir une note sur le smartphone du joueur ¼ de seconde avant le temps où il doit susciter pour optimiser ses bénéfices.

Ce corsaire et ses partenaires, cette fois-ci basé à Saint Petersbourg, ont dès lors été arrêtés. Néanmoins, l'escroquerie court inlassablement. Bien qu'elles soient très protégées, les machines à sous russes ne sont pas invincibles face à la piraterie